De Score n’co au journalisme sportif

Entretien avec Hugo Bové – Scorer pour Score n’co.

Hugo Bové doit, sans conteste, être le plus jeune scorer de la team Score n’co. A 16 ans, il est en classe de 1ère à Perpignan et vient d’être recruté par l’Indépendant (le quotidien de l’Aude et des Pyrénées Orientales) pour assurer les Live des matches de l’USAP, le XV de Perpignan, qui évolue en Pro D2.
Né à Narbonne, Hugo a joué au rugby et au foot dès l’âge de 6 ans. Ses premiers souvenirs de sport remontent à cette époque lors d’un match Narbonne – Brive qui vit le club de l’Aude quitter l’élite du Top 14. La passion du rugby ne l’a pas quitté et il est aujourd’hui un véritable acteur de la médiatisation de la Pro D2.

Score n’co : Hugo, comment devient-on si jeune pigiste pour l’Indépendant ?

Hugo Bové : Je tiens un Blog sur l’actualité de la Pro D2 depuis un an et demi et j’ai découvert Score n’co grâce au RC Vannes dont je suivais l’actu car le club pouvait monter en Pro D2. J’ai suivi les Lives et j’ai commencé à en faire un moi-même au printemps 2016 lors de Perpignan – Béziers. Ça m’a plu alors j’ai continué. J’ai été informé récemment par un ami que Pierre Mathis, Rédacteur en chef adjoint, responsable du numérique, cherchait quelqu’un pour animer les lives de l’USAP pour L’Indépendant. J’ai passé des tests et ils m’ont pris assez vite.

S n’co : En fait Score n’co a été pour vous un solide entrainement

HB : On peut le dire, ça m’a bien rodé.

S n’co : Sur quels critères vous ont-ils choisi ?

HB : D’abord parce que je connais très bien la Pro D2. Je connais tous les joueurs et je sais aussi les reconnaitre sur un terrain, sans forcément voir leur numéro. Je suis capable d’écrire vite et je connais bien la culture et le jargon du rugby. Ça aide car tout va vite quand on est au Stade Aimé Giral ou devant sa télé pour les matches à l’extérieur.

S n’co : Comment se prépare-t-on pour un live ?

HB : Quand le match a lieu en semaine, par exemple, je dois être très concentré car j’ai souvent terminé mes cours deux heures avant. Je dois connaitre le parcours de tous les joueurs présents sur le terrain ainsi que celui des deux équipes, les hommes en forme… 30 minutes avant le coup d’envoi, je suis dans ma bulle.

S n’co : Et pour le premier match pour l’Indépendant ?

HB : Pierre Mathis était à mes côtés pour me conseiller et me guider

S n’co : Ce fut réussi ?

HB : D’abord ce fut un vrai plaisir de le faire, de commenter les actions et de les partager avec plus de 1 000 personnes. Il faut être précis, on ne fait pas de la radio, les écrits restent et il faut avoir un bon style, pas de l’écrit « parlé ». Il y eu même 29 000 interactions pendant le match et 10 000 personnes ont revu le live après publication d’un résumé que Pierre m’avait demandé de rédiger.

S n’co : Si vous aviez une minute pour convaincre un ami d’utiliser Score n’co ?

HB : Je lui dirai que Score n’co est un très bon site et surtout différent des autres. Les modules live sont très bien faits pour gérer les actions de jeu mais aussi les statistiques de match. Et surtout je mettrais en avant l’aspect communautaire de l’appli qui permet d’interagir avec ceux qui suivent le match soit dans les tribunes soit devant le live et qui veulent être encore plus mis dans l’ambiance.

S n’co : Et des défauts, il y en a ?

HB : Oui ça arrive mais ils ne durent jamais longtemps car on peut rapidement envoyer une notification et les services techniques de Score n’co gèrent très vite la situation.

S n’co : Vous êtes encore jeune mais vous semblez presque avoir choisi votre voie?

HB : En effet, demain je souhaite être journaliste sportif. J’ai un cursus à terminer et j’ai hâte d’avoir 18 ans ! Je crois que faire ses armes dans un quotidien régional est très formateur et peut vous ouvrir des portes. L’expérience Score n’co m’a beaucoup appris.

S n’co : Vous savez que beaucoup de grands reporters ont commencé comme ça. Vincent Duluc par exemple, la plume du foot à L’Equipe a débuté à 17 ans, au service des sports de l’agence de Bourg en Bresse du Progrès.

HB : Non je ne le savais pas. Si ça peut m’arriver ce serait génial. Mon envie est de vivre et de faire vivre des grands moments de sport, comme en 2013, lors de la ½ finale entre Agen et Narbonne. Même si le match avait été perdu par Narbonne, il y avait eu une super ambiance au Stade Armandie où nous étions venus à 3000 supporters.

S n’co : Merci Hugo et bonne suite.