Ces sportifs aux superstitions loufoques

Dans le monde du sport, la superstition est une croyance jamais démodée. Caleçon fétiche, rituels vaudous, bijou particulier, chacun s’adonne à une tradition pour espérer contrer le mauvais sort. Le chemin de la victoire n’est pas toujours trouvé suite à ses actions mais celui de nos sourires oui. Voici une liste de quelques tocs originaux des sportifs concoctée par la rédaction de Score’nco.

Robert Pires et les sous vêtements

Ah les sportifs et leur caleçon fétiche. Une tradition chez les footballeurs. Le champion du Monde 1998 et de l’Euro en 2000 n’en changeait pas tant que son équipe ne perdait pas. On n’ose imaginer l’état du sous-vêtement de l’ancien joueur d’Arsenal lors de la saison 2003-2004, lorsque les Gunners remportèrent le championnat sans avoir été battu une seule fois. C’est son voisin de vestiaire qui devait être content.

Robbie Savage, l « alcoolique par superstition »

Ancien joueur de Manchester United dans les années 1990, Robbie Savage avait un petit rituel bien particulier avant chaque rencontre, dont il ne vaut mieux pas prendre exemple. C’est simple, le Gallois buvait une bouteille de Guinness avant de commencer un match. Confessant « détester la bibine mais buvant par superstition », Savage sentait qu’il avait un meilleur rendement sur le terrain avec un petit coup dans le nez. Et pour fêter tes victoires, tu reprenais une bouteille Robbie ?

John Terry, le psychopathe de la superstition

Encore un footballeur dans cette liste. John Terry est lui le Jedi des superstitions loufoques. Le défenseur de Chelsea a admis avoir au moins 50 rituels d’avant match. Quelques exemples : Terry veut toujours avoir la même place dans le bus, écoute toujours le même CD (Usher pour John), se gare à la même place de parking, utilise un urinoir unique à Stanford Bridge, garde toujours la même femme. Ah non la dernière est fausse me semble t-il.

Keith Langford, shoes man

Si la légende prétend que Michael Jordan jouait toujours avec un short de son université de North Carolina sous sa tenue des Chicago Bulls, il est une certitude que Keith Langford change systématiquement de chaussures à la mi-temps d’un match. Le joueur de l’Olimpia Milan pratique cette superstition depuis son premier match. En l’occurrence, suite à une rencontre universitaire, le meilleur scoreur de l’Euroleague utilise une paire de baskets neuves achetée à l’insu de sa famille. Mais tellement mauvais en première période, sa mère qui était dans les tribunes lui demande explicitement de changer de chaussures à la mi-temps. Dans le second acte, Langford change de baskets et surtout  de niveau. Il fait remporter le match à son équipe. Le sac de l’Américain doit être lourd quand il voyage.

Michael Phelps : le mangeur de palourdes

Le nageur le plus titré de tous les temps qui vient d’annoncer son retour à la compétition est également un grand superstitieux. L’Américain mange toujours une boite de soupe de palourdes à l’hôtel lors de chaque compétition. Il semblerait que ce rituel soit né avant son premier record du monde où il en avait mangé la veille au déjeuner. Bon, niveau rapidité dans l’eau, il a pas le niveau d’une palourde par contre.

Lyoto Machida et sa boisson particulière

Lyoto Machida, monstre du free-fight brésilien d’origine japonaise, a une façon bien à lui de briser le mauvais sort. Son truc, c’est d’ingurgiter quotidiennement sa propre urine. Il est même l’apôtre de l’urinothérapie, dont les mérites premiers, reconnus par des médecins très sérieux, seraient selon son père de « nettoyer son système » en agissant « comme un vaccin ». Une inspiration qui viendrait des soldats japonais, qui pendant la guerre n’avaient d’autre choix que de boire leur urine pour s’immuniser contre les maladies. Hygiène de vie très délicate chez la famille Machida.

Et vous, quelles sont vos superstitions chers scoreurs ?