Mondial 2014 , dopage: Les Mondialistes sont partis « clean »

Dans le sport gangréné par le fléau du dopage, il est impératif de surveiller chaque joueur grâce à des réglements préventifs conçus pour éviter le pire. La Coupe du Monde 2014 n’échappe pas à cette règle. Déjà, les premiers résultats dévoilés donnent satisfaction. Sur 800 joueurs contrôlés avant le Mondial (dont 91,5% disputent la phase finale), tous les tests se sont révélés négatifs. Des suivis qui se font à l’aide d’un nouveau système anti dopage instauré par la FIFA.

Coupe du Monde 2014 : L’expérimentation du profilage biologique

La Coupe du Monde 2014 sert d’expérimentation dans un nouveau système de lutte contre le dopage. À base de traitement d’urine et de sang, l’expérimentation du profilage biologique (une sorte d’empreinte génétique du corps) des joueurs est testé pour la première fois durant la compétition. Désormais, les mondialistes sont suivis à la trace. Pendant le Mondial, deux footballeurs de chaque sélection subiront également des prélèvements de sang et d’urine dans le cadre de contrôles routiniers. « Même si les résultats sont excellents en matière de lutte contre le dopage, ce combat demeure l’une des activités médicales les plus importantes de la FIFA. Nous sommes heureux et fiers que, pour la première fois dans notre histoire, tous les joueurs participants à la Coupe du Monde de la FIFA seront contrôlés et subiront des examens de sang et d’urine », confirme le Docteur Michel D’Hooghe, président de la Commission médicale de la FIFA.

Maradona, le dernier cas de dopage en Coupe du Monde

Des précédents cas de dopage en Coupe du Monde, il y en a eu. L’exemple le plus frappant reste celui de Diego Armando Maradona lors du Mondial 1994 aux Etats-Unis. El Pibe de Oro avait été contrôlé positif  à l’éphédrine (produit stimulant) et ainsi exclu du tournoi. Quelques jours seulement après le premier match de l’Argentine victorieux face à la Grèce (4 à 0), durant lequel l’ancienne star de Naples inscrivait son dernier but international, signant sa fin de carrière sous le maillot de l’Albiceleste. Une sortie ratée que ne voudront pas imiter tous les sélectionnés de l’édition brésilienne.