Ligue 2 2014/2015 : 10 bonnes raisons de suivre l’antichambre de la Ligue 1 !

Ce vendredi soir dès 20 h, c’est la rentrée des classes en Ligue 2. Les 20 équipes présentes dans ce championnat s’apprêtent à vivre un nouvel exercice 2014/2015 toujours aussi accroché. Entre les clubs doyens descendus à l’échelon inférieur, les nouvelles têtes d’affiche et le suspense garanti, l’antichambre de la Ligue 1 est à ne louper sous aucun prétexte ! Score n’co vous a sélectionné les 10 bonnes raisons de suivre la deuxième division française !

1. Car la Ligue 2 aura un mini air de Ligue 1

Sochaux, Ajaccio, Auxerre, Valenciennes, Nancy. La Ligue 2 va ressembler à s’y méprendre à de la Ligue 1 d’il y a quelques saisons. Chaque match va être un combat. Avec tous ces doyens de première division présents, il n’y a pas de ventre mou, mais uniquement des candidats à la montée ou au maintien. Une série de victoires peut permettre à un club de facilement se replacer dans le bon wagon, ou à l’inverse une série de défaites met rapidement en danger la formation en question. Tout le monde peut battre tout le monde, quelque soit la dynamique des équipes, ce qui rend ce championnat si passionnant.

2. Pour suivre le parcours de Luzenac ! (si l’équipe a l’accord de jouer en Ligue 2)

Luzenac n’est toujours pas certain de pouvoir évoluer en Ligue 2 cette saison alors que le championnat commence ce soir ! Deuxième de National, le petit club de l’Ariège a vécu un été terrible, causé par le refus de sa montée par la DNCG et le CNOSF. Ce serait un très gros coup dur pour Nicolas Dieuze et ses coéquipiers qui ont épaté le football français par leurs exploits de la saison passée. Si jamais Luzenac pouvait jouer en deuxième division la formation ariégeoise qui compte Fabien Barthez à son conseil d’administration, serait une des équipes à suivre attentivement cette année.

3. Car ce championnat est toujours riche en surprises

Qui aurait pu prédire que Metz monté de National allait terminer champion de Ligue 2 la saison dernière ? Il est toujours très compliqué de pronostiquer les promus en Ligue 1, et ceux qui descendront. Les relégués n’ont jamais aucune assurance de remonter directement. Ces dernières saisons de Ligue 2 ont prouvé leur difficulté à terminer sur le podium. Cela s’explique aussi par le fait que les promus de National ont pris l’habitude de bien figurer dès leur première saison en deuxième division. Que ce soit Arles-Avignon ou Evian TG qui ont enchaîné deux promotions en deux ans, ou bien Guingamp qui en trois saisons est passé du National à la Ligue 1, rien n’empêche d’avoir droit à une surprise.

4. Car la moyenne de buts est aussi élevée qu’en Ligue 1

Il ne faut pas croire que la pauvreté technique du jeu en Ligue 2 souvent décriée, n’offre pas un spectacle offensif intéressant. Sur la saison 2013/2014, la moyenne de buts s’est avérée aussi élevée que la Ligue 1 avec une moyenne de 2,5 buts marqués par match et 24,7 réalisations par journée. Les meilleurs buteurs étaient Mathieu Duhamel (Caen) et Andy Delort (Tours) qui ont inscrits 24 buts chacun.

5. Car être un vrai supporteur de football, c’est en Ligue 2 que ça se passe

On peut se revendiquer tel un vrai supporteur quand on vit les heures sombres d’une relégation en Ligue 2 et toutes les difficultés pour retrouver l’élite. Chaque match de la saison du club que tu supportes va être doublement important car le stress lié à une éventuelle montée ou descente est permanent. L’amour du maillot est plus fort que l’argent qui pollue la Ligue 1, les valeurs du football sont reines en seconde division. Il n’y a pas de loi du plus fort, tout le monde est mis au même piédestal. Et c’est ce qui rend encore plus beau ce championnat.

6. Car les meilleurs joueurs français sont passés par la Ligue 2

Olivier Giroud et Laurent Koscielny à Tours, Romain Alessandrini à Clermont, André-Pierre Gignac à Lorient. Les meilleurs joueurs français sont passés par l’antichambre de la Ligue 1 avant de s’imposer à l’étage supérieur. Ce championnat de Ligue 2 est un excellent tremplin dans une carrière avant d’exploser.

7. Une pluie de derbies

Les derbies seront légions cette année en Ligue 2. Entre celui corse qui opposera l’AC Ajaccio au Gazelec (dès le 15 août), Auxerre-Dijon le duel de Bourgogne, ou Arles-Avigon contre Nîmes, il y en aura pour tous les goûts.

8. Pour Corinne Diacre

Corinne Diacre va être l’une des attractions les plus suivies de cette Ligue 2 2014/2015. Helena Costa partie, c’est l’ancienne internationale française qui a pris les commandes de l’équipe de Clermont. Elle devient donc la première femme à entraîner une formation professionnelle en France. On a hâte de voir les progrès de son équipe clermontoise et de la voir donner des consignes de son banc à ses joueurs. Claude Michy, président du club auvergnat, a-t-il eu le bon flair en recrutant Diacre ?

9. Pour voir la première femme arbitre centrale professionnelle

Le football professionnel français vit une petite révolution en faveur de sa féminisation.En plus de Corinne Diacre coach de Clermont, une deuxième femme risque de faire parler d’elle cette saison. Il s’agit de Stéphanie Frappart, qui a été promue être arbitre centrale en Ligue 2 cette année. Agée de 30 ans, elle opérait depuis trois saisons en National. Avant elle, trois femmes avaient évolué en Ligue 1, Nelly Viennot, Corinne Lagrange et Ghislaine Perron-Labbé, mais toutes comme arbitres-assistantes.

10. Des anciens de Ligue 1 au rendez-vous

Toifilou Maoulida à Nîmes, Fabrice Abriel à Valenciennes, Sébastien Puygrenier à Auxerre, les anciens roublards de la Ligue 1 ont envie de relever un dernier challenge avant la fin de leurs carrières. Quoi de mieux que le championnat de Ligue 2 pour amener son expérience dans des groupes qui ambitionnent quelque chose de grand. Plutôt que de cirer le banc de clubs de Ligue 1, mieux vaut jouer à un niveau inférieur mais bénéficier de plus de temps de jeu. Ces joueurs l’ont compris.