De Tom Cruise à James Brown, ces footballeurs aux noms de stars du show-biz

Après avoir consacré un article spécial sur les homonymes parfaits de stars du football (Lionel Messi, Michel Platini, ..), voici venu le tour des joueurs portant le nom de stars mondiales du show-biz. Et vous verrez que dans le monde du ballon rond, un Tom Cruise peut troquer ses habits de superhéros pour évoluer en cinquième division anglaise. George Lucas, a lui quitté la galaxie lointaine de Star Wars pour se consacrer à sa carrière de footballeur au Brésil. Sans oublier James Brown, le roi de la funk, milieu de terrain défensif en Australie. Des joueurs de l’ombre, aux réussites beaucoup moins importantes que leurs glorieux homonymes.

Tom Cruise est une star interplanétaire du cinéma. De Mission Impossible à Top Gun, ses films ont toujours fait un carton au box-office. En football, c’est plus compliqué pour son homonyme : Thomas Daniel Cruise dit « Tom Cruise ». Formé à Arsenal, le jeune défenseur anglais n’a jamais réussi à s’imposer aux yeux d’Arsène Wenger (une seule et unique apparition dans un match de Ligue des Champions). Il évolue depuis deux saisons désormais, chez la modeste équipe de Torquay United, club de 5e division anglaise.

George Lucas, c’est le Jedi du football brésilien. Un temps dans la lumière de l’Europe, après un bon passage en Liga au Celta Vigo (de 2006 à 2009), l’arrière-droit auriverde est revenu dans le championnat brésilien pour cause de blessure. S’en suit des passages dans des équipes obscures (Pelotas, Ituano), pour disparaitre tel un Anakin Skywalker, à Véranapolis en championnat Gaucho de 1ère Division.

James Brown swingue lui en A-League, l’équivalent de la première division Australienne. Ce milieu de terrain défensif a signé à Melbourne City en mai 2014. International dans les équipes de jeunes australiens, l’histoire ne nous dit pas si le footballeur se révèle être une « sex machine ».

Stephen King a écrit lui ses plus belles pages en MLS (Major League Soccer). Ce milieu de terrain défensif a joué pour trois clubs (Chicago Fire, Seattle Sounders, DC United) sans jamais connaître les joies d’un titre. Sans contrat désormais à 28 ans, il aura tout le temps de lire les plus belles oeuvres de son homonyme, le célèbre romancier.

Pour finir, un quasi homonyme en la personne d’Allan Delon. Et contrairement au grand Alain Delon, la carte de visite de cet attaquant brésilien n’est pas des plus fameuses. Des expériences à Calcutta ou l’Olympica Tegucigalpa (D2 Mexicaine), une carrière majoritaire en Amérique du Sud ponctuée de quelques buts, pour évoluer actuellement à 35 ans au Ceilândia Esporte Clube, en quatrième division brésilienne. « J’aime qu’on m’aime comme je m’aime » doit-il se dire tous les jours.