Formule 1 : 5 anecdotes qui font la légende du Grand Prix de Monaco

Le Grand Prix de Monaco démarre dès ce jeudi (essais libres) jusqu’à la course de dimanche en Principauté et devrait attirer une foule incroyable (la proximité du Festival de Cannes n’y est pas étrangère). Cette course automobile regroupe un nombre incalculable d’anecdotes savoureuses qui se sont déroulées au fil des années. Ce légendaire cheminement, autour du port d’Hercule dans les rues de Monte-Carlo enchaînant les virages serrés, est un rendez-vous incontournable de la Formule 1, si ce n’est le rendez-vous de l’année ! Il s’y passe toujours quelque chose d’incroyable, de sensationnel sur ou en dehors de la piste.

Pour vous faire comprendre l’impact de cette course dans le monde de l’automobile, il suffit de se référer à ses origines. Le Grand Prix monégasque, qui est le seul circuit à se dérouler en zone urbaine, a été conçu en 1929 par Antony Noghes, fils du président de l’Automobile Club de Monaco Alexandre Noghes. Il est de ce fait l’un des plus anciens événements automobiles de l’histoire.

Score n’co vous a sélectionné 5 anecdotes du GP de Monaco qui construisent sa légende :

Il comprend le virage le plus lent de la Formule 1

Quand vous êtes pilote de Formule 1, vous avez l’habitude d’osciller entre des vitesses affolantes (plus de 300 km/h) à des vitesse moindres. Le virage de l’épingle du Grand Hôtel (le Fairmont Monte Carlo), situé à mi-parcours du tour, rentre dans cette deuxième catégorie. Il se veut très lent du à sa configuration très serrée. Les pilotes abordent ce secteur à une vitesse de 45/50 km/h pour passer une épingle qui peut s’avérer piégeuse. Il est quasiment impossible de négocier un dépassement à cet instant précis. La maîtrise technique de la monoplace par les pilotes se révèle encore plus importante à Monaco.

Le vainqueur du GP de Monaco 1982 ne savait pas qu’il avait gagné !

Lors du Grand Prix de Monaco 1982, la lutte pour la victoire et acharnée. Dans les trois derniers tours, 5 pilotes dont Alain Prost se succèderont à la tête de la course, ce qui provoque une incompréhension générale dans les paddocks. Chaque meneur va rencontrer un problème mécanique divers, ce qui profitera à l’Italien Riccardo Patrese (écurie Brabham), vainqueur à sa plus grande surprise. En effet, le transalpin ne savait même pas qu’il avait gagné après avoir franchi la ligne. Une course donc rocambolesque !

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