A la rencontre des Scoreurs/euses : Claude Pèze le live-twittos le plus dingue du net !

Pour ce nouveau numéro de la rubrique où nous partons à la rencontre de ceux qui font vivre notre site, nous avons eu la chance de pouvoir interroger l’un de nos plus célèbres lives-scoreurs en la personne de « Claude Pèze ». Derrière ce pseudo se cache un célèbre agitateur de la Twittosphère dans la planète football. Avec ses commentaires toujours plus trashs les uns des autres, cet amoureux des Girondins de Bordeaux ne fait jamais dans la dentelle pour notre plus grand plaisir et celui de ses 27 476 followers. Déjà auteur de quelques lives de légende sur Score n’co, il nous donne son ressenti sur notre application et décrit son amour pour le ballon rond. Avec quelques piques bien senties.

Bonjour Claude, en quelques mots peux-tu nous décrire ton parcours ? 

Claude Pèze :  J’ai 29 ans, je travaille pour le site horsjeu.net (un site traitant avec décalage de l’actualité footballistique) depuis 2010. J’y commente les matchs des Girondins de Bordeaux. J’ai commencé à poster mes premiers tweets dès avril 2011 et les gens se sont rapidement mis à suivre mon compte. La raison ? Mon humour un peu piquant qui a du les interpeller. 

Comment-as tu trouvé l’idée de ce surnom ? 

C.P. : Il m’a été inspiré par l’ancien président des Girondins de Bordeaux, Claude Bez (patron du club au scapulaire de 1978 à 1990). Sa relation avec l’argent et les victoires m’ont fait transformer son nom en « Pèze ». Un facile raccourci. 

A quoi cela ressemble d’utiliser Score n’co en plein match ?

C.P. : C’est très clair et agréable. Une bonne expérience que je suis prêt à renouveler dès que vous ferez de nouveau appel à moi. Le seul hic que j’émets, c’est qu’en livant sur Score n’co, cela enlève le live sur Twitter, ce qui gêne dans les interactions. 

« Les lives sont moins bourrés de fautes qu’à l’Equipe »

Si tu devais comparer l’application Score n’co à un joueur de foot, elle ressemblerait à qui ?

C.P. : Elle ressemblerait sûrement à un jeune prometteur qui débute en Ligue 1 cette année. L’application est propre, claire. Et surtout les lives sont moins bourrés de fautes que ceux réalisés sur le site de l’Equipe. Normal, c’est moi qui suis aux commandes (rires). 

As-tu eu des retours insultants après certains de tes tweets ?

C.P. : Oui cela m’arrive souvent. Je me suis fais régulièrement insulter par les supporters du PSG, quand je pourris leur équipe, et applaudir par les Marseillais dans cette situation. Inversement quand c’est le contraire, mais cela ne va jamais trop loin. 

Y a-t-il une rencontre que tu as préféré commenter pour notre site ?  

C.P. : La rencontre entre les Girondins de Bordeaux et l’Olympique de Marseille le 12 avril dernier. C’était la première que je réalisais pour votre site. Et surtout le scénario du match était plutôt marrant, enfin si vous êtes supporter des Girondins (rires). (L’OM avait été privé d’un penalty évident, et Bordeaux s’était imposé 1 à 0). 

« Dennis Bergkamp, je peux me regarder des compiles de ses vidéos tout le temps »

Cette passion pour les Girondins de Bordeaux, elle t’est venue comment ?

C.P. : Je suis né et j’ai grandi à Bordeaux, Mon père a commencé à m’amener au Parc Lescure quand j’étais petit. L’ambiance m’a plu, et je n’ai pas arrêté de les suivre par la suite. C’est une équipe qui peut faire un coup sur une année, mais je ne pense pas que l’équipe actuelle est assez complète pour être compétitive sur une saison.  

D’ailleurs, quel est le joueur de football préféré de Claude Pèze ?

C.P. : Il y’en a un qui m’a fait aimer le foot, c’est Dennis Bergkamp. Avec sa technique exceptionnelle, il te faisait lever une foule. Je peux me faire des compiles de ses meilleures actions sur YouTube régulièrement, je prends toujours autant de plaisir à les voir. Sa peur de l’avion rendait le gars encore plus sympathique à mes yeux. 

Est-ce que l’humour est une valeur essentielle du football ?

C.P. : Surtout quand on supporte les Girondins ! (rires). On ne sera jamais le club amené à dominer dans les années à venir, il y en a un autre bien mieux placé pour cela (cf : PSG). On est capable de se prendre une déroute face à Sochaux 4 à 0 à domicile au lendemain d’une victoire de prestige. 

« Je préfère que mon identité ne s’ébruite pas »

Les joueurs des Girondins de Bordeaux, eux, te connaissent-ils ? 

C.P. : Certains me connaissent. Comme Cédric Carrasso qui avait parlé de moi dans une émission de radio. Mais je garde l’anonymat pour beaucoup d’entre eux. C’est pas plus mal, surtout pour Abdou Traoré, Maxime Poundje ou André Poko, que je clashe assez souvent. 

Dans la vie, tu travailles dans quel secteur ? Tes collègues de travail connaissent-ils tes activités sur Twitter ? 

C.P. : Je suis fonctionnaire (il travaille à Météo-France à Toulouse). Mes chefs le savent, ma famille également. Mais j’essaie de faire en sorte que cela ne s’ébruite pas pour garder ma part de mystère. 

Pour conclure, que peut-on te souhaiter pour la suite ? 

C.P. : De continuer à me régaler sur Twitter et à faire du grand n’importe quoi, c’est ce qui me stimule !